François Vaillancourt

Cette section présente les membres du club de karaté Shotokan de Sainte-Foy. Cliquez sur l'un ou l'autre des noms pour consulter les fiches personnelles...


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  Gilles Périard Bernard Drolet Omer Devilao Chantal Éthier  
  Danny Dickinson Patrick Marin Gilles Richard Van Diep Doan  
  Marc Brissette Daniel Langlois Jeffrey Henry Jean Boisvert  
   Nathalie Noël Maxime Lebrun Denis Pelletier Luc Marc Baillargeon  
  Lison Mailloux Richard Vachon Pierre Barry Guy Malenfant  
  Louis Duguay Louis Rioux Stephen J. Davids Annie Labbé  
  Zakaria Sorgho Alexandre Cantin Jean-Christian Lemay Charles Bournonville  
  Patrick Bournonville Gisèle Vachon  Jamal Elkhamlichi Rodrigue Simard  
  Pierre Fortier Sylvia Geeurickx Matteo Pusceddu Félix Martineau  
  François Vaillancourt Catherine Cyr-Wright Danny St-Pierre  Marie Michèle Boulet  
  Fabrice Kwitonda Viviane Vernardakis Cristian Moldovan Mathieu Gadoury  
  Annie-Claude Taillon Simon Jomphe Mélany Rosa
 
           
  Théo Vernardakis Jimmy Edwards Bernard Dagenais Valérie Lebel  
  Jacques Fleury Thomas Bernier Louis Jacques Anne-Marie Bélanger  
  Louise Noël Line Richard Joëlle Nazair Joanie Perron  
  Corine Giasson Jean-Raymond Gagné Michel Vernardakis Joannie Lord  
  Laurie Poirier Leblanc Marie-Madeleine Vernardakis Abdourahmane Camara Andriamanarivo Hanitrininofy  
  Albert Ko Francis Dompierre Dany Aupin Pascal Dorion  
  Juan Riveros Karine St-Hilaire Tremblay Betty Jean David Durand  
  Simon Beaudoin Maxime Lefrançois David Aupin Patricia Dompierre  
           
           
           
  ceinture grade année/pratique âge occupation lieu de résidence
François Vaillancourt Marron 2e kyu 8 ans 26 ans Directeur de comptes commerciaux Charlesbourg

autobiographie: Étant originaire de l’Île d’Orléans, là où les divertissements abondent pour un enfant, j’ai écouté beaucoup de films d’action dans ma jeunesse. Aussi cliché que cela puisse paraître, c’est à ce moment que j’ai eu mon premier contact avec les arts martiaux.  J’étais à ce moment bien loin de commencer à pratiquer le karaté de façon officielle, mais comme beaucoup d’autres petits garçons de mon âge, je me plaisais à donner des coups de pied et des coups de poing de n’importe quelle façon dans le vide lorsque je croyais que personne ne regardait. Ce furent aussi mes premiers « kiai », sans vraiment savoir que ça s’appelait ainsi.

Au secondaire, j’ai pratiqué plusieurs sports individuels comme le badminton, la course, le spinning, l’entraînement, etc. J’ai donc toujours gardé la forme, mais je savais déjà à ce moment que c’était les arts martiaux qui m’attiraient. À ma première année de bac à l’Université Laval, j’ai décidé de me lancer dans le karaté Shotokan, car son aspect traditionnel et ancien m’attirait particulièrement. De plus, j’ai toujours été un amateur de la culture japonaise et ce sentiment n’a fait que grandir depuis que je pratique l’art du Shotokan.

J’ai fait mes débuts au dojo de Shotokan de Sainte-Foy et j’y suis toujours, car il combine une rigueur et un enseignement impeccables à une ambiance conviviale et chaleureuse lors des sorties en groupe. D’ailleurs, il est facile de voir qu’« El sensei est un Beauceron », par les blagues qu’il jette si allègrement et par les rires qu’il provoque. Je peux affirmer sans hésitation que j’adore ce sport formidable qu’est le karaté et que l’idée d’arrêter de le pratiquer est tout à fait inconcevable pour moi. S’il advient que je me blesse à un genou ou autre quelconque blessure handicapante pour la pratique d’un sport, mes collègues et mon sensei devront s’habituer à voir des « age uke » et des « gedan barai » provenir d’un gars en fauteuil roulant, car je ne laisserai rien me départir du karaté, et ce, pour un sacré bout de temps!

François Vaillancourt
2e kyu AKJQ