François Vaillancourt
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| ceinture | grade | année/pratique | âge | occupation | lieu de résidence | ||
| François Vaillancourt | Marron | 2e kyu | 8 ans | 26 ans | Directeur de comptes commerciaux | Charlesbourg |
autobiographie:
Étant originaire de l’Île d’Orléans, là où les divertissements abondent pour un enfant, j’ai écouté beaucoup de films d’action dans ma jeunesse. Aussi cliché que cela puisse paraître, c’est à ce moment que j’ai eu mon premier contact avec les arts martiaux. J’étais à ce moment bien loin de commencer à pratiquer le karaté de façon officielle, mais comme beaucoup d’autres petits garçons de mon âge, je me plaisais à donner des coups de pied et des coups de poing de n’importe quelle façon dans le vide lorsque je croyais que personne ne regardait. Ce furent aussi mes premiers « kiai », sans vraiment savoir que ça s’appelait ainsi. Au secondaire, j’ai pratiqué plusieurs sports individuels comme le badminton, la course, le spinning, l’entraînement, etc. J’ai donc toujours gardé la forme, mais je savais déjà à ce moment que c’était les arts martiaux qui m’attiraient. À ma première année de bac à l’Université Laval, j’ai décidé de me lancer dans le karaté Shotokan, car son aspect traditionnel et ancien m’attirait particulièrement. De plus, j’ai toujours été un amateur de la culture japonaise et ce sentiment n’a fait que grandir depuis que je pratique l’art du Shotokan.
J’ai fait mes débuts au dojo de Shotokan de Sainte-Foy et j’y suis toujours, car il combine une rigueur et un enseignement impeccables à une ambiance conviviale et chaleureuse lors des sorties en groupe. D’ailleurs, il est facile de voir qu’« El sensei est un Beauceron », par les blagues qu’il jette si allègrement et par les rires qu’il provoque. Je peux affirmer sans hésitation que j’adore ce sport formidable qu’est le karaté et que l’idée d’arrêter de le pratiquer est tout à fait inconcevable pour moi. S’il advient que je me blesse à un genou ou autre quelconque blessure handicapante pour la pratique d’un sport, mes collègues et mon sensei devront s’habituer à voir des « age uke » et des « gedan barai » provenir d’un gars en fauteuil roulant, car je ne laisserai rien me départir du karaté, et ce, pour un sacré bout de temps!


François Vaillancourt
2e kyu AKJQ
