Mathieu Gadoury

Cette section présente les membres du club de karaté Shotokan de Sainte-Foy. Cliquez sur l'un ou l'autre des noms pour consulter les fiches personnelles...


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  Gilles Périard Bernard Drolet Omer Devilao Chantal Éthier  
  Danny Dickinson Patrick Marin Gilles Richard Van Diep Doan  
  Marc Brissette Daniel Langlois Jeffrey Henry Jean Boisvert  
   Nathalie Noël Maxime Lebrun Denis Pelletier Luc Marc Baillargeon  
  Lison Mailloux Richard Vachon Pierre Barry Guy Malenfant  
  Louis Duguay Louis Rioux Stephen J. Davids Annie Labbé  
  Zakaria Sorgho Alexandre Cantin Jean-Christian Lemay Charles Bournonville  
  Patrick Bournonville Gisèle Vachon  Jamal Elkhamlichi Rodrigue Simard  
  Pierre Fortier Sylvia Geeurickx Matteo Pusceddu Félix Martineau  
  François Vaillancourt Catherine Cyr-Wright Danny St-Pierre  Marie Michèle Boulet  
  Fabrice Kwitonda Viviane Vernardakis Cristian Moldovan Mathieu Gadoury  
  Annie-Claude Taillon Simon Jomphe Mélany Rosa
 
           
  Théo Vernardakis Jimmy Edwards Bernard Dagenais Valérie Lebel  
  Jacques Fleury Thomas Bernier Louis Jacques Anne-Marie Bélanger  
  Louise Noël Line Richard Joëlle Nazair Joanie Perron  
  Corine Giasson Jean-Raymond Gagné Michel Vernardakis Joannie Lord  
  Laurie Poirier Leblanc Marie-Madeleine Vernardakis Abdourahmane Camara Andriamanarivo Hanitrininofy  
  Albert Ko Francis Dompierre Dany Aupin Pascal Dorion  
  Juan Riveros Karine St-Hilaire Tremblay Betty Jean David Durand  
  Simon Beaudoin Maxime Lefrançois David Aupin Patricia Dompierre  
           
           
           
  ceinture grade année/pratique âge occupation lieu de résidence
Mathieu Gadoury Marron 3e kyu 7 ans 26 ans Étudiant, science humaine Limoilou

autobiographie: Avant mes débuts au karaté, je me contentais d’être un spectateur fasciné par les arts martiaux. À l’automne 2004, j’avais rencontré par hasard, au cégep de Sainte-Foy, Gilles Périard, instructeur de karaté. Il m’avait proposé d’essayer son art martial. C’est depuis cette rencontre que je pratique assidument le karaté. Et pour cause : il s’agit d’une discipline qui donne une importance égale aux habiletés physiques, mentales et spirituelles. Voilà qui détrône, selon moi, une simple activité sportive.

Un karatéka s’emploie à développer des aptitudes : 1) physiques (cardiovasculaire, vitesse, souplesse, équilibre, réaction) ; 2) mentales (concentration, stabilité émotionnelle, interprétation) ; 3) morales (discernement, intelligence, compassion). Le karaté, disait un autre, devient comme une seconde nature. De tels apprentissages se reflètent dans la vie quotidienne.

De l’extérieur, tout art martial peut sembler encourager l’agressivité et la violence. Or, la sagesse orientale fait du karaté une pratique chapeautée en permanence par un sens moral absolument essentiel. Du point de vue philosophique, on dit que le karaté sert à ne pas servir. Même si on passe le plus clair de notre temps à développer l'art du combat, c’est en fait pour arriver à se maîtriser, à désamorcer la violence, autant la nôtre que celle d’autrui.

Quand on commence le karaté, il est bien difficile de s’en défaire, tellement on est convaincu de ses bienfaits. Cet art d’une richesse intarissable occupe toute une vie. Le niveau de perfectionnement n’est pas une fin en soi. Le plus important, au karaté comme en tout autre domaine, est d’adopter une attitude tournée vers le dépassement de soi.

Mathieu Gadoury
3e kyu AKJQ