Denis Pelletier 

Cette section présente les membres du club de karaté Shotokan de Sainte-Foy.
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  Gilles Périard Bernard Drolet Chantal Éthier Omer Devilao  
  Marc Brissette Danny Dickinson Willy Tiakoh Stephen J. Davids  
  Thomas De Freyman Jean Boisvert Denis Pelletier  Gilles Richard  
  Van Diep Doan Louis Rioux Daniel Asselin Zakaria Sorgho  
  Anne Savoie Sébastien Bergeron Parfait Ajavon Mélany Rosa  
  Louise Noël Dany Aupin Guy Malenfant Pierre Fortier    
  Louis Duguay Lynda Goulet Sylvia Geeurickx Paul Lambert  
  Bernard Pageau Marcel Émond Josée Charette Priscila De Araujo Lima  
  Jordan Mayer Marianne Lamarre Matheus Duarte Michaël Rondeau  
  Christian Landry Zoé Lagroix-Gauthier René Huot Charles Madet  
  Patrick Janelle Andriamanarivo Hanitrininofy Nadia Aubin-Horth Patricia Dompierre  
  Éven Jibouleau Manon Couture Marc-André Rioux Catherine C. Mckie  
  Mélanie Pratte     
           
  Vincent Boulanger Line Richard François L'Italien Antoine L'Italien  
  Kristoffer Estanol Juliette Émond Vénérée Randrianarisoa Michel Laflamme  
  Nicholas Phaneuf Colin Laflamme Adam Phaneuf Félix Musas  
  Dominick Richard St-Pierre Martial Audet Élie Audet Rivonjaka Aina  
  Ainahenintsoa Antso Jean-Claude St-Pierre Rémy Mayo Martin Éloi Soucy  
  Donovan Richard St-Pierre     
           
  Kerim Trtak Marie-Pier D. Smith    
           

  ceinture grade année/pratique âge occupation lieu de résidence
Denis Pelletier  Noire 3e dan 21 ans 66 ans Gestionnaire retraité Saint-Nicolas

autobiographie: J’ai commencé à m’intéresser au karaté en 1996. Mon fils, alors âgé de 7 ans, pratiquait le karaté au service des loisirs de Saint-Nicolas et moi, comme bon père de famille, je participais en tant que spectateur pendant les cours et partenaire d’entraînement pour les pratiques à la maison. Ensemble, nous avons appris les notions de base comme compter en japonais, effectuer le premier kata « Heian Shodan », puis les techniques d’attaque et défense.

Après quelques sessions, je trouvais que mon rôle de spectateur manquait d’action. Je voulais m’inscrire, mais je me trouvais trop vieux et je me demandais à quoi le karaté me servirait, car je n’ai pas besoin de connaître des techniques de combat dans ma vie de tous les jours. Finalement, en janvier 1999, j’ai décidé de m’inscrire au dojo de Saint-Nicolas avec l’objectif d’améliorer ma condition physique. Grâce au bon travail pédagogique de l’instructeur Daniel Turgeon, j’ai eu la piqûre comme on dit et j’ai vraiment aimé ça. Avec un groupe fort sympathique, les entraînements sont vite devenus un incontournable hebdomadaire. J’ai appris au fil du temps que le karaté c’est plus que d’apprendre à exécuter des coups de pied et de poing. Les sessions se sont succédées et ma progression était sur une bonne lancée.

En 2001, tout a changé. Bien que j’étais ceinture bleue (5e kyu) et que je me sentais à l’aise avec les techniques de base, j’avais beaucoup de difficulté à progresser et les examens étaient difficiles à réussir. Je piétinais et j’acceptais difficilement cet état de fait. C’est alors que j’ai décidé de me surpasser et d’intensifier les entraînements. En plus des cours réguliers du dojo de Saint-Nicolas, je participais occasionnellement aux entraînements du dojo du cégep de Sainte-Foy avec Danny Dickinson comme instructeur. J’ai persévéré et avec les bons conseils de Danny, j’ai réussi à gravir quelques échelons. Au club de Sainte-Foy, j’ai fait la connaissance d’une gang de super mordus. Je m’y suis attaché et finalement je me suis inscrit à temps plein à ce dojo.

En 2006, j’ai atteint le grade de premier kyu et je suis toujours en apprentissage. Je n’ai pas besoin du karaté pour vivre, mais j’ai de la difficulté à imaginer ma vie sans cette activité journalière. Je suis devenu « accro » aux entraînements avec le club de Sainte-Foy. C’est super motivant avec Gilles Périard à la barre et j’ai toujours hâte à la prochaine rencontre au dojo.

C’est au Camp d’été 2007 que je me suis présenté à l’examen de Shodan. J’ai réussi cette étape très importante pour un karatéka et présentement j’ai l’impression d’être revenu à la case départ… je peux maintenant commencer à faire du Karaté.

Denis Pelletier
Sandan AKJQ