Andriamanarivo Hanitrininofy

Cette section présente les membres du club de karaté Shotokan de Sainte-Foy.
Cliquez sur l'un ou l'autre des noms pour consulter les fiches personnelles...


.
 
           
  Gilles Périard Bernard Drolet Chantal Éthier Omer Devilao  
  Marc Brissette Danny Dickinson Willy Tiakoh Stephen J. Davids  
  Thomas De Freyman Jean Boisvert Denis Pelletier  Gilles Richard  
  Van Diep Doan Louis Rioux Daniel Asselin Zakaria Sorgho  
  Anne Savoie Sébastien Bergeron Parfait Ajavon Mélany Rosa  
  Louise Noël Dany Aupin Guy Malenfant Pierre Fortier    
  Lynda Goulet Sylvia Geeurickx Bernard Pageau Marcel Émond  
  Josée Charette Priscila De Araujo Lima Jordan Mayer Marianne Lamarre  
  Matheus Duarte Michaël Rondeau Christian Landry Zoé Lagroix-Gauthier  
  René Huot Charles Madet Patrick Janelle Andriamanarivo Hanitrininofy  
  Nadia Aubin-Horth Patricia Dompierre Manon Couture Marc-André Rioux  
  Mélanie Pratte     
           
  Line Richard François L'Italien Antoine L'Italien Kristoffer Estanol  
  Juliette Émond Vénérée Randrianarisoa Nicholas Phaneuf Adam Phaneuf  
  Dominick Richard St-Pierre Rivonjaka Aina Ainahenintsoa Antso Jean-Claude St-Pierre  
  Rémy Mayo Martin Éloi Soucy Donovan Richard St-Pierre   
           
  Kerim Trtak Marie-Pier D. Smith    
           

  ceinture grade année/pratique âge occupation lieu de résidence
Andriamanarivo Hanitrininofy Marron 3e kyu 9 ans 47 ans Technicienne en administration Sainte-Foy

autobiographie: Quel plaisir de s’entraîner!!!!

J’ai toujours aimé le karaté. Lorsque j’étais toute jeune, mon père m’emmenait avec lui juste pour assister au cours de karaté, style Wado ryu. À 10 ans, je commençais à m’entraîner. Lorsque j’ai eu ma ceinture bleue, ma mère ne voulait plus que je continue à pratiquer deux arts martiaux en même temps, car le judo était obligatoire à l’école secondaire.

Un jour, en 1992, j’ai été victime d’un vol à la tire, alors que je marchais dans les rues. On a volé mon collier en or, cadeau de mon père. Ce jour-là, je n’ai pas accepté que les malfaiteurs pensent qu’on puisse attaquer facilement une femme. J’ai donc décidé de reprendre le cours de karaté pour apprendre le self-défense. J’ai tant aimé le karaté, qu’il m’arrivait de m’entraîner deux fois par jour, trois fois par semaine à Tananarive, capitale de Madagascar, avec Sensei Joseph Henri du club Cimelta Jeumont (style Shotokan). J’ai participé aux compétitions provinciales et nationales de Madagascar, et cela jusqu’en 2001.

J’étais devenue forte, pas physiquement, vu ma taille, mais moralement. Je n’avais pas peur de marcher toute seule dans les ruelles la nuit. Un jour, un homme en torse nu m’attaqua dans le marché pour prendre mon bracelet en argent. La petite madame avait appris la leçon, il s’est enfui car je me suis défendue avec un mae-geri-kekomi (pas si fort que ça).

Ce que j’ai acquis le mieux en pratiquant le karaté, c’est la forte maîtrise de soi. En cas d’accident, par exemple (expérience vécue), je ne connais pas la panique, c’est moi qui cherche les secours, qui vérifie l’état des autres et les rassure.

Bref, le karaté m’a beaucoup appris.

Arrivée au Canada, à Québec, en 2009, j’ai cherché un dojo Shotokan pour pouvoir reprendre encore une fois l’entraînement, après huit années de pause. J’ai alors découvert le club de karaté Shotokan de Sainte-Foy. Je m’y suis tout de suite inscrite. J’adore non seulement le style, mais aussi les qualités de mon instructeur, Denis. Je ne veux plus quitter le navire.

Et voilà mon histoire d’amour du karaté.

Merci à tous les instructeurs, surtout à Sensei Gilles.

Nofy Andriamanarivo
5e kyu AKJQ