Marc Brissette

Cette section présente les membres du club de karaté Shotokan de Sainte-Foy.
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  Gilles Périard Bernard Drolet Chantal Éthier Omer Devilao  
  Marc Brissette Danny Dickinson Willy Tiakoh Stephen J. Davids  
  Thomas De Freyman Jean Boisvert Denis Pelletier  Gilles Richard  
  Van Diep Doan Louis Rioux Daniel Asselin Zakaria Sorgho  
  Anne Savoie Sébastien Bergeron Parfait Ajavon Mélany Rosa  
  Louise Noël Dany Aupin Guy Malenfant Pierre Fortier    
  Louis Duguay Lynda Goulet Sylvia Geeurickx Paul Lambert  
  Bernard Pageau Marcel Émond Josée Charette Priscila De Araujo Lima  
  Jordan Mayer Marianne Lamarre Matheus Duarte Michaël Rondeau  
  Christian Landry Zoé Lagroix-Gauthier René Huot Charles Madet  
  Patrick Janelle Andriamanarivo Hanitrininofy Nadia Aubin-Horth Patricia Dompierre  
  Éven Jibouleau Manon Couture Marc-André Rioux Catherine C. Mckie  
  Mélanie Pratte     
           
  Vincent Boulanger Line Richard François L'Italien Antoine L'Italien  
  Kristoffer Estanol Juliette Émond Vénérée Randrianarisoa Michel Laflamme  
  Nicholas Phaneuf Colin Laflamme Adam Phaneuf Félix Musas  
  Dominick Richard St-Pierre Martial Audet Élie Audet Rivonjaka Aina  
  Ainahenintsoa Antso Jean-Claude St-Pierre Rémy Mayo Martin Éloi Soucy  
  Donovan Richard St-Pierre     
           
  Kerim Trtak Marie-Pier D. Smith    
           

  ceinture grade année/pratique âge occupation lieu de résidence
Marc Brissette Noire 3e dan 34 ans 44 ans Policier Québec

autobiographie:
J’avais 9 ans lorsque mon frère et moi avons commencé le karaté au dojo Shotokan de Saint-Nicolas. Le sensei Daniel Turgeon, 2e dan, fut mon premier instructeur, aidé des sensei John Racine, Guy Fontaine, Gilles Fontaine et Dominic Crète du dojo de Lévis. C’était l’époque du film "Karate Kid". Ce film avait impressionné beaucoup de jeunes de mon âge et c’est ce qui m’a donné le goût d’essayer le karaté. Durant mes premières années d’entraînement, je n’étais pas vraiment sérieux. J'étais un enfant qui ne voulait que bouger, s’amuser et faire des "acrobaties martiales". Je n’ose pas imaginer le résultat…! Vers l’âge de 16 ans, j’ai été intégré à un groupe d’adultes. L’attitude sérieuse et disciplinée de ce groupe a produit un véritable déclic! J’ai alors compris ce que le karaté pouvait m'apporter au niveau physique et mental si je donnais l’effort maximal à chaque présence. À tous les entraînements, je tentais de perfectionner mes techniques et mon attitude.

À l’âge de 20 ans, alors que j’étudiais en techniques policières, j’ai pris une pause du karaté. Je m'entraînais spécifiquement pour réussir les tests physiques d'entrée de l’Institut de Police du Québec à Nicolet; je voulais concentrer tous mes efforts vers ce but. Par la suite, j’ai eu mon premier emploi comme policier sur la rive-sud de Montréal. J’y suis resté 3 ans sans toutefois reprendre le karaté. Lorsque je suis revenu à Québec, je savais que je devais me remettre au karaté. Les autres sports que j’avais pratiqués n’étaient pas aussi complets.

J’ai effectué mon retour en 2002 au dojo Shotokan de Sainte-Foy, avec Gilles Périard. Ce retour fut assez difficile après 5 ans d’arrêt. Par contre, les talents d’instructeur et de motivateur de Gilles m’ont énormément aidé à retrouver de bonnes techniques et à raffiner certains détails.
Les entraînements au dojo de Sainte-Foy sont très stimulants. Les membres les plus anciens apportent une énergie qui nous pousse à nous surpasser et à réaliser nos objectifs. Le nombre élevé de ceintures noires du dojo apporte également une grande expérience et une sagesse qui profitent à tous les athlètes désirant s'améliorer.

Le retour à l’entraînement s’est également accompagné d’un retour à la compétition. Le défi que cela m’amène me pousse à me dépasser, me permet d’avoir continuellement des objectifs à atteindre et me donne la motivation de persévérer. Cela me permet aussi de voir dans quelle mesure je peux contrôler ma nervosité et mon stress tout en conservant la meilleure maîtrise technique possible. L'expérience de la compétition m'est très bénéfique lors de ma préparation pour un passage de grade ou pour tout autre défi professionnel.

Pour moi, le karaté n’est pas une corvée nécessaire pour obtenir un niveau de ceinture plus élevé, mais plutôt un moyen de perfectionner ses habiletés physiques, d’augmenter les effets positifs sur sa santé et d’améliorer son état d’esprit. Et les résultats sont visibles dans ma vie de tous les jours.

Marc Brissette
Sandan AKJQ