Charles Madet

Cette section présente les membres du club de karaté Shotokan de Sainte-Foy.
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  Gilles Périard Bernard Drolet Chantal Éthier Omer Devilao  
  Marc Brissette Danny Dickinson Willy Tiakoh Stephen J. Davids  
  Thomas De Freyman Jean Boisvert Denis Pelletier  Gilles Richard  
  Van Diep Doan Louis Rioux Daniel Asselin Zakaria Sorgho  
  Anne Savoie Sébastien Bergeron Parfait Ajavon Mélany Rosa  
  Louise Noël Dany Aupin Guy Malenfant Pierre Fortier    
  Louis Duguay Lynda Goulet Sylvia Geeurickx Paul Lambert  
  Bernard Pageau Marcel Émond Josée Charette Priscila De Araujo Lima  
  Jordan Mayer Marianne Lamarre Matheus Duarte Michaël Rondeau  
  Christian Landry Zoé Lagroix-Gauthier René Huot Charles Madet  
  Patrick Janelle Andriamanarivo Hanitrininofy Nadia Aubin-Horth Patricia Dompierre  
  Éven Jibouleau Manon Couture Marc-André Rioux Catherine C. Mckie  
  Mélanie Pratte     
           
  Vincent Boulanger Line Richard François L'Italien Antoine L'Italien  
  Kristoffer Estanol Juliette Émond Vénérée Randrianarisoa Michel Laflamme  
  Nicholas Phaneuf Colin Laflamme Adam Phaneuf Félix Musas  
  Dominick Richard St-Pierre Martial Audet Élie Audet Rivonjaka Aina  
  Ainahenintsoa Antso Jean-Claude St-Pierre Rémy Mayo Martin Éloi Soucy  
  Donovan Richard St-Pierre     
           
  Kerim Trtak Marie-Pier D. Smith    
           

  ceinture grade année/pratique âge occupation lieu de résidence
Charles Madet Marron 2e kyu 7 ans 50 ans Économiste Sainte-Foy

autobiographie:


Dans ma famille, et ce, notamment du côté paternel, nous prétendons tous être des karatékas. La preuve, je crois que mon père, mes frères et moi avons vu à date presqu’en totalité, tous les films de karaté (Shaolin, Kung-Fu, Ninja, etc.). Depuis mon enfance jusqu’à aujourd’hui, le karaté a toujours suscité beaucoup de passion dans notre famille. Cela a commencé avec mon oncle, qui m’emmenait au cinéma tous les vendredis soirs pour voir des films de karaté. Lui aussi se prétendait karatéka et pratiquait après les films tout ce qu’il venait de voir.

À l’adolescence, j’ai pratiqué le Taekwondo pendant environ deux ans. Durant mes études à l’Université Laval, j’ai pratiqué le kung-fu pendant deux sessions (tout ce que je me rappelle c’est la position du cavalier, l’équivalent du Kiba-Dachi en Shotokan). Par ailleurs, mes intérêts pour les arts martiaux ont atteint leurs sommets, quand ma fille a commencé à pratiquer le Taekwondo à son école à l’automne 2008. J’ai essayé de reprendre pendant une session avec son Sabom-nim (instructeur 4e dan et plus en Taekwondo), mais mes activités professionnelles m’empêchaient d’être présent de manière assidue aux entraînements.

À l’été 2012, j’ai décidé de faire un retour en commençant par regarder les écoles de karaté dans la ville de Québec. Le Club Shotokan de Sainte-Foy a retenu mon attention non seulement par rapport à sa proximité avec ma résidence, mais beaucoup plus par rapport à son nombre d’années d’existence (il existe depuis septembre 1970, tout ce qui est stable et permanent m’attire). Au mois d’août 2012, j’ai décidé un samedi matin de rendre visite au Club avec ma fille pour me renseigner. À la porte d’entrée du local d’entraînement pour le karaté, je suis arrivé exactement au moment où j’ai entendu : « pause gorgée d’eau ». Le premier karatéka du club que j’ai croisé devant la porte, M Jean Boisvert, m’a référé auprès de Gilles Périard, l’instructeur-chef. Ce dernier nous a invités à nous asseoir pour assister à l’entraînement. Le plancher était en feu. J’assistais en direct à un film de karaté. À l’instant même, j’étais convaincu que ma place était dans ce Club.

Depuis l’automne 2012, je pratique au dojo Shotokan de Sainte-Foy, où je rencontre des personnes exceptionnelles. Merci à Denis Pelletier qui avec patience, a pu jeter les premières bases de mon apprentissage du Shotokan. Merci aussi à Danny Dickinson, Valérie et Gilles qui me forcent à m’améliorer à chaque entraînement, malgré mes difficultés à bien performer. L’ambiance amicale qui règne au Club est incomparable. Mes collègues avec qui j’ai débuté, Christian Landry, Patrick Janelle et Ran Tao, j’aimerais vous dire que je suis là pour rester. Merci à tous les membres du Club qui, d’une manière ou d’une autre, m’aident à devenir pour de vrai un karatéka.

Charles Madet
2e kyu AKJQ